Par antonomase ou métonymie, on appelle dédale, du nom du constructeur légendaire du labyrinthe crétois, tout lieu où l'on risque de s'égarer en raison de la complexité des tours et détours et, abstraitement, tout ensemble de choses embrouillées et confuses ; de sorte que les deux mots labyrinthe et dédale sont pratiquement synonymes.

D'après la légende, seules trois personnes ont réussi à sortir du Labyrinthe : Dédale, Icare et Thésée.

C'est une maman dévouée pour ses 8 enfants, petit jusqu'à même rendu adulte, Elle m'a donnée la vie et je lui dit ; MERCI de tout mon coeur de m'avoir autant aimée et aidée dans le besoin .... Et moi d'en bas, je regarderai l'étoile qui brille pour me dire que vous êtes toujours là....

Julie perrault xxx-45

C'est avec beaucoup de tristesse que nous avons apprit le départ de ma tante Claire.

Maintenant elle aura fini de souffrir et sera avec son bien-aimé. Nos pensées seront avec vous dans ces moments difficiles.

La famille recevra vos condoléances à la Résidence funéraire Maska, située au 5325 Boul.

Laurier ouest, St-Hyacinthe, le 16 décembre 2017 de 14h30 à 15h30 et sera suivie d’une cérémonie hommage en la Chapelle de la Résidence à 15h30 par M. La famille désire remercier le personnel infirmier des soins palliatifs de l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe pour le soutien et les bons soins prodigués.

Comme toujours, les variantes du mythe sont nombreuses : selon les versions, Dédale et son fils Icare ont été enfermés par Minos lui-même : le commanditaire de l’ouvrage voulait être certain que son créateur n’en divulguerait pas les plans.

Or, la conception était tellement parfaite que l’architecte lui-même était bien incapable d’en trouver la sortie.

L'historien grec Hérodote parle par ailleurs du labyrinthe d'Égypte comme une des Sept Merveilles du monde, si grand et si merveilleux que la grande pyramide paraîtrait bien modeste à ses côtés.

Le temple d'époque pré-dynastique, appelé l'Escargot, à Abydos, est peut-être une partie infime de ce gigantesque labyrinthe qui n'a pas encore été retrouvé.

Ces tracés labyrinthiques s'inscrivent toujours dans des lieux sacrés.

Ainsi, d'après Jacques Attali, le labyrinthe apparaît non seulement comme un symbole, mais aussi comme le support d'un mythe, voire un mode de communication : un langage avant l'écriture dynastie, qui aurait eu pour projet de construire près du lac Moéris (actuel Birket-Karoun), son palais monumental, comportant une suite de 3 000 salles et couloirs sur plusieurs niveaux.

L'auteur italien Umberto Eco, dont on connaît la passion pour la sémiotique et les intrigues labyrinthiques (Le labyrinthe du roman Le Nom de la rose est un labyrinthe maniériste et celui où vit Guillaume est suggéré comme étant un rhizome.